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Michel Walsh

Michel Walsh

PPC candidate for LaSalle—Émard—Verdun
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Biography

submitted by the candidate or their team
CIvil Engineer (member of OIQ) in steel structures
Ingénieur civil (membre de l'OIQ) -- structures d'acier

Reason for running

submitted by the candidate or their team

I consider that democracy is about making doable that the greatest number of people could do what they want to do. That does not mean that they should do the same thing. In fact, they can do the opposite. Same a fire and water, they can be considered irreconcilable enemies, but an Engineer can make both work together, in a steam engine, and thus, the society could now go where it couldn’t with just fire, or just water.

Or, as another example, one can imagine a vote to know where a family should go for the next long holidays. It may happen that 60% of the family would prefer to go to Gaspé, and 40% to Niagara. In a democracy of the 50%+1, then everyone goes to Gaspé. In my view, though, those who want to do to Gaspé go to Gaspé and those wishing to visit Niagara, well, they do so too. But wait, it should be a family trip, so what? In the 50%+1, no discussion, we all go to Gapsé, that is, no discussion, the vote has spoken. In my point of view, we can discuss, since, indeed, we are open to discussion, the vote is not a finality, and remember the first part: “making doable”. And with discussion, we may very well invent another solution, such as spending 60% of the holidays’ time to Gaspé and 40% to Niagara. The point is the discussion is the basic stone, rather than a vote becoming a rigid block of concrete.

And of all the parties on the federal scene, the PPC is the one fitting the best my point of view of what is a democracy: Freedom, of actions, of the action that the greater possible number of people wishes to do, while not necessary the same action. With Responsibility coming with this freedom. And Respect of the opinions and views of others, treated with Equity. And more than an opinion of the chief about a given topic, it is HOW that chief chooses to “solve” a problem which is occurring: discussion. And in sincerity, with no sugar coated over known unpleasant surprises coming later, from a proposed solution.

Je considère que la démocratie consiste à rendre possible que le plus grand nombre de personnes puissent faire ce qu’elles veulent. Cela ne veut pas dire qu’ils devraient faire la même chose. En fait, ils peuvent mutuellement faire le contraire. Comme le feu et l’eau, ils peuvent être considérés comme des ennemis irréconciliables, mais un ingénieur peut faire fonctionner les deux, ensemble, dans une machine à vapeur, et ainsi, la société pourrait maintenant aller là où elle ne le pouvait pas avec juste du feu, ou juste de l’eau.

Ou, comme autre exemple, on peut imaginer un vote pour savoir où une famille devrait aller pour les prochaines longues vacances. Il peut arriver que 60% de la famille préfère aller à Gaspé, et 40% à Niagara. Dans une démocratie des 50%+1, alors tout le monde va en Gaspé. À mon avis, cependant, ceux qui veulent aller à Gaspé vont à Gaspé et ceux qui souhaitent visiter le Niagara, eh bien, ils vont au Niagara. Mais attendez, ce devrait être un voyage en famille, et alors ? Dans le 50%+1, pas de discussion, on va tous à Gapsé, c’est-à-dire pas de discussion, le vote a parlé. De mon point de vue, nous pouvons discuter, puisque, en effet, nous sommes ouverts à la discussion, le vote n’est pas une finalité, et rappelez-vous la première partie: « rendre faisable ». Et avec la discussion, nous pourrions très bien inventer une autre solution, comme passer 60% du temps des vacances à Gaspé et 40% à Niagara. Le fait est que la discussion est la pierre de base, plutôt que d’être un vote qui devient un bloc rigide de béton.

Et de tous les partis réellement sur la scène fédérale, le PPC est celui qui correspond le mieux à mon point de vue sur ce qu’est une démocratie : la liberté, des actions, de l’action que le plus grand nombre possible de personnes souhaite faire, alors qu’il n’est pas nécessaire que ce soit la même action. Avec la responsabilité qui vient avec cette liberté. Sans oublier le respect des opinions et des points de vue des autres, traités avec équité. Et plutôt que de considérer une opinion du chef sur un sujet donné, c’est de considérer COMMENT ce chef choisit de « résoudre » un problème qui se présente : une discussion, sans sucre pour enrober de mauvaises surprises connues mais venant plus tard, en conséquence de la solution proposée.